Une école née d’une conviction : on ne devient pas praticien en lisant un cours
L’histoire de l’EFDS
Une école née d’une conviction : on ne devient pas praticien en lisant un cours
Partie 1 — La naissance d’une autre façon de se former
L’EFDS est née en 2011 d’une idée assez simple : proposer la formation que j’aurais aimé recevoir moi-même.
Avant de créer l’école, j’avais déjà suivi de nombreuses formations : deux formations en sophrologie, deux en hypnose, mais également des formations en coaching, en psychanalyse et en psychologie.
À chaque fois, j’ai appris des connaissances, découvert des outils et développé des compétences.
Mais une question revenait régulièrement :
Comment passer de la théorie à la réalité du cabinet ?
Car connaître une technique ne signifie pas forcément savoir l’utiliser face à une personne.
Comprendre un protocole dans un cours est une chose. Être assis face à son premier client, écouter sa demande, comprendre ce qui se joue, choisir la bonne approche, conduire une séance et savoir s’adapter à ce qui se passe réellement en face de soi en est une autre.
C’est de ce constat qu’est née l’EFDS.
Je voulais créer des formations qui ne se contentent pas de transmettre des connaissances, mais qui permettent réellement d’apprendre à exercer.
Réinventer le format de formation
À cette époque, l’offre de formation reposait principalement sur deux modèles.
D’un côté, les formations en présentiel, souvent organisées dans des groupes importants.
De l’autre, les formations par correspondance, puis progressivement à distance, avec parfois très peu d’accompagnement.
Je me suis alors posé une question :
Comment apprendre un métier d’accompagnement dans une salle de 30 ou 40 personnes ?
Dans un groupe important, chacun ne vit pas la formation de la même manière.
Il y a celui qui prend beaucoup la parole, celui qui reste en retrait, celui qui a besoin de temps pour comprendre, celui qui transforme parfois le temps de formation en espace de thérapie personnelle…
Et même lorsque des exercices pratiques sont proposés, passer à tour de rôle devant une trentaine de stagiaires n’apprend pas nécessairement à accompagner réellement une personne.
Cela peut apprendre à dépasser son propre stress.
Mais ce n’est pas exactement la même chose qu’apprendre son futur métier.
Et puis il y avait aussi une autre réalité, moins visible : la qualité pédagogique dépend énormément du formateur.
Un excellent programme peut perdre toute sa valeur lorsqu’il est simplement lu mécaniquement devant un groupe.
Je voulais autre chose.
Le choix du mentorat
Dès sa création, l’EFDS a donc fait un choix qui pouvait sembler à contre-courant : le cours particulier en classe virtuelle, en face-à-face avec un formateur.
L’objectif était de placer l’apprenant au centre.
Pas de se contenter de regarder un module.
Pas de simplement apprendre un cours.
Mais pouvoir poser ses questions, échanger, être corrigé, être challengé, pratiquer et progresser avec un formateur.
À cela s’ajoutaient des séminaires pratiques organisés notamment à Paris, Lyon et Marseille.
L’EFDS proposait dès l’origine des formations en sophrologie, en coaching et dans le domaine de la relation d’aide.
Le modèle a rapidement trouvé son public.
Les premiers stagiaires ont compris l’intérêt de cette approche et, surtout, la différence entre suivre une formation et être accompagné dans l’apprentissage d’un métier.
L’école a alors connu un développement rapide, jusqu’à former environ une centaine d’élèves par an.
Une reconnaissance importante
Ce modèle de formation à distance en cours particuliers a également suscité des critiques.
Certains confrères s’interrogeaient sur la pertinence d’une formation en ligne dans les métiers de l’accompagnement.
Pourtant, l’EFDS a continué à défendre son modèle et son exigence pédagogique.
Cette démarche a notamment conduit l’EFDS à obtenir l’enregistrement de sa certification « Sophrologue » au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). La fiche RNCP29594 indique que cette certification avait été enregistrée au niveau III, avec effet rétroactif au 15 janvier 2014, jusqu’au 30 décembre 2020. (France compétences)
Cette période a constitué une étape majeure dans l’histoire de l’école.
Mais le succès allait aussi progressivement transformer l’EFDS.
Et c’est là que commence une autre partie de son histoire.
